Robert SMITHSON


Robert SMITHSON, Spiral Jetty, 1970, cristaux de sel, roches, boue, Great Salt Lake, Utah, Etats-Unis.
SOURCE : sartle.com

Robert SMITHSON, Spiral Jetty, 1970, cristaux de sel, roches, boue, Great Salt Lake, Utah, Etats-Unis.
SOURCE : epod.usra.edu 

Ange LECCIA


Ange LECCIA, Arrangement, Le Baiser, 1985-2004.
SOURCE :ocula.com 

Bernard STIEGLER



Bernard STIEGLER, A quoi sert l'art, janvier 2003.

Djamel KOKENE


Djamel KOKENE & Jacques HUNTZINGER, Dialogue, Exposition Des hommes, des mondes, présentée dans le cadre de la table-ronde : Raconter des mondes qui s'est tenue le 3 avril 2014 au Collège des Bernardins. Ce dialogue entre Djamel Kokene d'Orléans artiste de l'exposition « Des hommes, des mondes » et Jacques Huntzinger, ancien ambassadeur de France s'articule autour de la Méditerranée et des questions qu'elle fait naitre autour de l'identité.

 Djamel KOKENE, Untitled, scuplture, chaussure, béton, dimensions variables, 2011.

Djamel KOKEN, Nous, video et sculpture, bloc de béton gravé et cassé en deux, 70 x 70 x 70 cm, 2009.
SOURCE : Circonstance Galerie

Ruine avant recouvrement de peinture.

 Djamel KOKENE, Restance (petit pan de mur jaune), intervention urbaine, Saint-Denis, France, 2012. Photographie : Irek Starsiak.

 Djamel KOKENE, Restance (petit pan de mur jaune), intervention urbaine, Saint-Denis, France, 2012. Photographie : Irek Starsiak.

 Djamel KOKENE, Restance (petit pan de mur jaune), détail, intervention urbaine, Saint-Denis, France, 2012. Photographie : Irek Starsiak.


Djamel KOKENE, Restance (petit pan de mur jaune), intervention urbaine, Saint-Denis, France, 2012. Photographie  Irek Starsiak.
SOURCE : Djamel Kokene
 

Sophie TAEUBER-ARP


Sophie TAEUBER-ARP, Tapisserie Dada, Composition à triangles, rectangles et parties d'anneaux,1916. Laine, tapisserie au petit point, 41 x 41 cm.
Musée national d’art moderne, Centre Georges-Pompidou, Paris. Legs Mme Ruth Tillard-Arp, 2007.
SOURCE : Centre Pompidou







Sophie TAEUBER-ARP, Relief rectangulaire, rectangles découpés, rectangles appliqués et cylindres surgissants, 1936, relief en bois peint, 50 x 68.5 cm, signé et daté sur le dos : SH Taeuber-Arp 1936. Kunstmuseum, Basel. Don de Marguerite Arp-Hagenbach, 1968.


L'Aubette
À l’origine, le complexe de loisirs de l’Aubette est composé de quatre niveaux et accueille plusieurs espaces de loisirs. Le public peut ainsi en l’espace d’une même soirée danser, prendre un verre, faire une partie de billard ou encore aller au cinéma à l’Aubette. Le complexe de loisirs incarne la modernité du point de vue des services qu’il propose mais aussi de son décor qui est réalisé par Theo Van Doesburg, Sophie Taeuber-Arp et Jean Arp.
Issus des mouvements artistiques d’avant-garde nés après la première guerre mondiale, les trois artistes voient dans le projet de l’Aubette une opportunité de mettre en œuvre à grande échelle les principes portés par ces courants artistiques. L’ambition de ces mouvements est alors de rompre avec l’art du passé, de proposer de nouvelles formes et une nouvelle esthétique à même de créer une œuvre d’art totale. Cette utopie prend à l’Aubette les contours d’une intervention radicale basée sur l’utilisation de la grille géométrique. Ainsi l’ensemble des éléments, du décor des murs, jusqu’au mobilier et à la signalétique, sont pensés et dessinés par les trois artistes.
La modernité des décors inaugurés le 16 février 1928 est désapprouvée par le public. L’intégrité des décors est alors remise en cause par les gestionnaires du complexe de loisirs qui procèdent à des ajouts ornementaux conformes au goût de l’époque quelques mois après l’ouverture. En 1938, l’ensemble des décors de Theo Van Doesburg, Sophie Taeuber-Arp et Jean Arp sont recouverts, faisant ainsi disparaitre l’œuvre originelle.
Au terme de plusieurs années de recherches, le premier étage de l’Aubette est classé au titre des monuments historiques et restauré en 2006. 
Les décors de l’Aubette sont aujourd’hui considérés comme une œuvre remarquable de la période moderne. L’Aubette 1928 accueille à présent une programmation contemporaine en écho à sa vocation patrimoniale.
SOURCE : Musées de Strasbourg

 Le bâtiment de l'Aubette, Jacques-François Blondel, 1765-1778.
SOURCE : it.wikipedia.org 

Présentation des salles de l'Aubette
Le plan de l'Aubette


SOURCE : My Strasbourg
Le Ciné-dancing

Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, le Ciné-dancing.
 SOURCE : Pinterest

 Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, le Ciné-dancing. 
SOURCE : Afasia Archzine

 Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, le Ciné-dancing. 
SOURCE : Flickr 

Le Foyer-bar

 Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, le Foyer-bar.

 Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, le Foyer-bar.
SOURCE : Flickr

L'escalier


Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, l'escalier.
SOURCE : Inferno Magazine
 
Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, l'escalier.

Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, l'escalier.
SOURCE : Commons Wikimedia

La Salle des fêtes

 Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, la salle des fêtes.
SOURCE : Wikimedia.org

 Sophie TAEUBER-ARP, Jean (Hans) ARP, Théo van DOESBURG, l'Aubette, 1926-1928, la salle des fêtes.
 SOURCE : Wikipedia.org
 

Bill VIOLA


Bill VIOLA, He Weeps For You, 1976.

Bill VIOLA, The Reflecting Pool, 1977-79.

 Bill VIOLA, Chott El Djerid A Portrait In Light And Heat, 1979.

Bill VIOLA,  Reverse Television, Portraits of Viewers, 1983-84.

Bill VIOLA, Heaven and Earth, 1992.

Bill VIOLA, The Greeting, 1995.


Bill VIOLA, Ascension, 2000.

Bill VIOLA, The Quintet of the astonished, 2000.

Bill VIOLA, Surrender, 2001.

Bill VIOLA, Going Forth by Day, 2002. (montage)


Bill VIOLA, The Raft, 2004.

Sylvain SOUSSAN


Un musée se caractérise par le fait qu’il possède un fond. 
Les réserves du musée des nuages sont dans le fond de l’air et dans le fond de l'eau.

Climat artistique
Attaché au perpétuel mouvement qui anime les cieux,notre musée est nomade. On n'arrête pas les nuages. On ne conserve pas les nuées, on n'expose pas le ciel. On ne s'expose tout au plus qu'au risque climatique.
Aujourd'hui, l'influence de l'activité humaine sur le climat est encore posée comme une croyance. Rien n'est parfaitement démontré. Alors ? … Nous sommes dans un brouillard de données et d'analyses. L'étude des nuages nous conduit aux frontières du visible. Le musée des nuages nous invite à exercer tous nos sens pour une meilleure perception de notre environnement.

  
L'Antenne de Melle 
Comme tous les grands musées,
le musée des nuages installe des antennes à travers le monde…
La ville de Melle a accueilli la première apparition du musée des nuages sur un château d'eau.
Cette commande de la ville a été réalisée à l'occasion de la biennale de Melle 2007, dirigée par Dominique Truco : « Eau, air, terre, la sagesse du jardinier ».

 
Sylvain SOUSSAN, "L'Antenne de Melle", Le Musée des nuages, biennale de Melle, 2007. 
 Première apparition du musée des nuages sur un château d'eau.

Zones d'ombre
Ne vous exposez pas trop longtemps au rayonnements, célestes.
Recherchez plutôt les zones d'ombre.
Partez en quêtes des bonnes couvertures nuageuses.

 Sylvain SOUSSAN, "Zones d'ombre", Le Musée des nuages, Melle, 2003.
Parcours de zones d'ombre en dix stations.

Un musée de notre temps
Les conservateurs du musée des nuages sont des chercheurs aux compétences élevées. Ils s’efforcent d’extrapoler les classifications météorologiques pour débusquer les plus beaux spécimens, ou ceux qui n’entrent pas dans une grille préétablie. Une seule mission : considérer avec la plus grande attention les mutations atmosphériques, les nuées accidentelles, et leur impact sur l’environnement, mais aussi dans les medias et nos consciences.

 Sylvain SOUSSAN, "Un musée de notre temps", Le Musée des nuages,  s. d., s. l..

Un musée dans le fond 
Un musée se caractérise par le fait qu’il possède un fond.
Les réserves du musée des nuages sont dans le fond de l’air
et dans le fond de l'eau.


Nos collections sont disséminées à perte d'horizon…
… et à perte de vue par temps de brouillard.


 Sylvain SOUSSAN, "Un musée dans le fond", Le Musée des nuages, s. d., s. l..

Apprécier les effets de serres quand ils sont esthétiques
L'automobile est l'une des principales responsables
de la concentration des gaz dits « à effets de serres ».

En 1997, le musée des nuages invitait les promeneurs du parc André Citroën à admirer le ciel à travers une des plus belles vitrines que Paris ait conçu pour le ciel d'Ile de France.
Citroën, le fabricant de voitures, a quitté les quais de la Seine. Nous avions invité les piétons à visiter cette vitrine à nuages (juillet 1997).

 Sylvain SOUSSAN, "Apprécier les effets de serres quand ils sont esthétiques", Le Musée des nuages, parc André Citroën, 1997.

Sylvain Soussan, secrétaire perpétuel du musée des nuages, est à votre disposition pour vous accompagner dans vos visites. 
06 83 85 33 90
sylvain@soussan-ltd.fr
A éviter en cas d'urgence, le secrétaire est dans les nuages. 

SOURCE : Musée des nuages



Berndnaut SMILDE


Berndnaut SMILDE, Nimbus, 2010, cloud in room.
Digital C-type Print , 75x112 cm, Probe#6, Suze May Sho, Arnhem.


Berndnaut SMILDE, Nimbus II, 2012.
Digital C-
type Print, 75x112 cm, Hotel MariaKapel, Hoorn.
Photo : Cassander Eeftinck Schattenkerk


 Brendnaut SMILDE, Nimbus Dumont, 2014.
Digital C-type Print, 75 x 110/125 x 184 cm, Minebuilding Waterschei, Genk.
photo : Cassander Eeftinck Schattenkerk


 Berndnaut SMILDE, Barn, 2015.
Boulder Museum of Contemporary Art/Swoon Art House Residency, Boulder, Colorado.
Durée : 6 semaines ; distance : 134 m
photo : Mardee Goff/Adam Stielstra


 Berndnaut SMILDE, Barn, 2015.
Boulder Museum of Contemporary Art/Swoon Art House Residency, Boulder, Colorado.

Durée : 6 semaines ; distance : 134 m
photo : Mardee Goff/Adam Stielstra


 Berndnaut SMILDE, Barn, 2015.
Boulder Museum of Contemporary Art/Swoon Art House Residency, Boulder, Colorado.
Durée : 6 semaines ; distance : 134 m
photo : Mardee Goff/Adam Stielstra


 Berndnaut SMILDE, Barn, 2015.
Boulder Museum of Contemporary Art/Swoon Art House Residency, Boulder, Colorado.
Durée : 6 semaines ; distance : 134 m
photo : Mardee Goff/Adam Stielstra

SOURCE : BERNDNAUT.NL

Ricardo MBARKHO


Lebanese National Tabbouleh Day

Ricardo MBARKHO, image tirée de la page Facebook "Lebanese National Tabbouleh Day", 21 mai 2016. 

Ricardo MBARKHO, image tirée de la page Facebook "Lebanese National Tabbouleh Day", 01 juillet 2016.

Liens :
Site 

Célébration
 
« Roi du mezzé, délicieux dans sa fraîcheur et son goût acidulé, le taboulé est certainement plus qu’une salade. C’est un véritable symbole national. Et c’est à cette dimension patriotique que s’est intéressé Ricardo Mbarkho, artiste multimédia, lorsqu’il a lancé en 2001 une idée en apparence farfelue : inviter tous les Libanais, au Liban et ailleurs, ainsi que leurs amis et autres sympathisants à célébrer la Journée nationale libanaise du taboulé. Important à signaler : la Journée nationale libanaise du taboulé acquiert cette année ses lettres de noblesse artistiques. La Biennale de Paris [...] l’a adoptée dans son programme et la considère comme une oeuvre d’art immatérielle. Une démarche simple, originale que le professeur à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts voudrait instaurer, le premier samedi de juillet, dans le calendrier national.
« Depuis le lancement en 2001, le nombre de personnes qui célèbrent cette fête et qui font circuler la nouvelle via Internet et le bouche-à-oreille n’a cessé de s’accroître », précise Mbarkho. Selon lui, plus de 240 000 personnes au Liban, au Canada, aux États-Unis et en Europe se sont réunies en 2005 autour d’un plat de taboulé ; et cela sans aucune promotion de la part de l’État libanais jusque-là. Alors à votre tour, faites circuler la nouvelle et rejoignez les « tabouleurs » aujourd’hui 1er juillet autour de ce plat. Ingrédients essentiels : une bonne recette, une pincée de convivialité et de bonne humeur. « Le taboulé est connu comme étant un des célèbres plats traditionnels libanais que tous nos compatriotes aiment », affirme Ricardo Mbarkho. « Au cours de cette journée, les Libanais et leurs ami(e)s partout dans le monde devraient se réunir, en privé ou en public, pour fêter et passer de bons moments autour d’un bon et frais plat de taboulé. Cette réunion, hautement symbolique, témoigne et renforce leur amour pour le Liban. »
« Chaque maison qui participe à cette journée se transforme en musée », indique l’initiateur de cette journée. Il s’agit d’un rassemblement, sans prétention aucune, de la communauté libanaise autour d’un repas traditionnel et accessible à tous. Cela a pour seule ambition de tenter d’apaiser les tensions et divisions qui touchent un peuple meurtri par trente années de guerre. » « L’idée n’est pas de manger le plat en tant que tel. Cela se passe dans la tête, dans la reconnaissance de ce lien commun », note le fervent admirateur de la salade à base de persil.


Le véritable, l'authentique


« Le taboulé représente le terroir libanais, la montagne libanaise. Il mérite certainement qu’on lui consacre une journée», affirme pour sa part Wadih Haddad, membre de l’Académie Libanaise de la Gastronomie. « De plus, tous les ingrédients de ce plat sont extrêmement bénéfiques pour la santé », ajoute le fin gourmet. « S’il est un devoir que l’Académie libanaise de gastronomie se doit d’accomplir, ajoute-t-il, c’est bien celui de corriger l’injure culinaire faite à notre salade nationale par ceux qui sont allés jusqu’à mettre en boîte (au vrai sens du terme) une préparation où devraient se retrouver la fraîcheur estivale de la montagne libanaise et sa rusticité accueillante », s’insurge Haddad. Et le défenseur du goût authentique des mets libanais d’ajouter : « De grâce, plus de persil déshydraté ni de couscous, ni même d’huile végétale quelconque qui déshonorent ce roi du mezzé ! » Mais il précise tout de même qu’une variante du taboulé (parfaitement authentique), qu’on prépare à Saghbine, se fait avec les ingrédients traditionnels, mais avec du « awarma » (viande de mouton conservée dans sa graisse) et sans tomate. Plat ultra traditionnel s’il en est un, respectons donc strictement ses composants (voir encadré) tout en variant, selon le goût du dégustateur, les proportions de chacun d’entre eux.

La recette du taboulé selon Wadith Haddad de l'Académie Libanaise de la Gastronomie
Ingrédients : persil plat frais - 6 bottes (1 600 gr.) ; menthe fraîche - 2 bottes (600 gr.) ; bourghoul (blé concassé) - 300 gr. ; tomates fraîches - 1 100 gr. ; oignons blancs doux - 250 gr. ; oignons verts (cévettes) - 300 gr. (remplacer par 150 gr. d’oignons blancs si introuvables) ; jus de citron frais - 150 cl. ; huile d’olive - 200 cl. ; sel - 25 gr. ; poivre noir en poudre fine - 3 gr.. Mettre le bourghoul dans un récipient et recouvrir d’eau froide jusqu’à 2 cm audessus du niveau du bourghoul. Agiter un peu celui-ci avec une fourchette et retirer les impuretés qui remontent à la surface de l’eau. Laisser gonfler 30 minutes puis bien essorer. Laver le persil et la menthe, les essorer et les sécher dans une serviette. Effeuiller les branches et hacher finement les feuilles au couteau ou au hachoir. Découper en petits dés les tomates après les avoir épépinées. Découper les cévettes en très fines rondelles et hacher petit les oignons blancs. Mettre dans un bol et les assaisonner avec une partie du sel et du poivre. Dans le bol à salade, disposer le persil, la menthe, les tomates, les oignons et enfin le bourghoul et mélanger délicatement mais uniformément le tout en ajoutant progressivement huile, jus de citron, poivre et sel. Goûter et faire goûter pour vérifier l’assaisonnement. Rectifier au besoin. Conseils de dégustation : évitez la fourchette (comme pour tous nos mezzés), mais formez plutôt une bouchée (loukmé) de taboulé dans un bout de laitue romaine ou de chou blanc, ou mieux encore dans une feuille de vigne bien verte et tendre. »
Maya Ghandour Hert

« Célébration - Aujourd’hui, Journée Nationale Libanaise du Taboulé - Notre salade favorite, consacrée oeuvre d’art ». Paru le 1er juillet 2006 dans l’Orient le Jour (Liban). (Extraits) 

 
La carte des religions au Liban.
Source : Ministère Brésilien de la Défense. 2006.

 
Ci-haut gauche : Le 8 mars 2005, environ 1 500 000 libanais (près de la moitié du Liban) manifestent à Beyrouth. Leurs demandes s’inscrivent désormais dans la politique de « l’axe syro-iranien » contre l’axe « franco-américain ». Seule célébration qui unit tous les libanais, la Journée Nationale Libanaise du Taboulé vise à apaiser les tensions et divisions qui touchent un peuple meurtri par trente années de guerre et déchiré par les divisions religieuses. Cette fête vise la réconciliation des deux axes. Grâce à la Journée Nationale Libanaise du Taboulé plus de 300 000 personnes au Liban et dans le monde se sont réunies en 2006. Crédit photo : Al-Mustaqbal, le 9 mars 2005, no 1855.

Ci-haut droite : Le 14 mars 2005, environ 1 500 000 libanais (près de l’autre moitié du Liban) manifestent à Beyrouth. Leurs demandes s’inscrivent désormais dans la politique de l’axe « franco-américain » contre l’axe « syro-iranien ». Seule célébration qui unit tous les libanais, la Journée Nationale Libanaise du Taboulé vise à apaiser les tensions et divisions qui touchent un peuple meurtri par trente années de guerre et déchiré par les divisions religieuses. Cette fête vise la réconciliation des deux axes. Grâce à la Journée Nationale Libanaise du Taboulé plus de 300 000 personnes au Liban et dans le monde se sont réunies en 2006. Crédit photo : Al-Mustaqbal, le 15 mars 2005, no 1861.

SOURCE : Biennale de Paris